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- Écrit par : Louis de Jaucourt (D.J.)
- Catégorie : Gymnastique
Il parait qu'il y avait deux sortes d'haltères ; les unes étaient des masses de plomb que les sauteurs prenaient dans leurs mains pour s'assurer le corps et être plus fermes en sautant ; les autres étaient une espèce de palet que l'on s'exerçait à jetter.
- Clics : 1809
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- Écrit par : Louis de Jaucourt (D.J.)
- Catégorie : Gymnastique
On distinguait dans le strigîle deux parties, le manche et la languette. Le manche, capulus, formait ordinairement un parallélépipede rectangle, creux et oblong, dans le vide duquel on pouvait par les côtés engager la main dont on empoignait l'instrument. La languette, lingua, était courbée en demi-cercle, creusée en façon de gouttière, et arrondie dans son extrémité la plus éloignée du manche, ce qui faisait une espèce de canal pour l'écoulement de l'eau de la sueur, de l'huîle et des autres impuretés qui se séparaient de la peau par le mouvement de cette sorte d'étrille. Le couteau de chaleur dont on se sert pour les chevaux a quelque rapport avec le strigîle des Romains.
- Clics : 2389
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- Écrit par : Louis de Jaucourt (D.J.)
- Catégorie : Gymnastique
- Clics : 1986
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- Écrit par : Louis de Jaucourt (D.J.)
- Catégorie : Gymnastique
- Clics : 1323
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- Écrit par : Louis de Jaucourt (D.J.)
- Catégorie : Gymnastique
Pour y jouer, dit M. Burette, on se divisait en deux troupes qui s'éloignaient également d'une ligne nommée , que l'on traçait au milieu du terrain, et sur laquelle on posait une balle. On tirait derrière chaque troupe une autre ligne qui marquait de part et d'autre les limites du jeu : ensuite les joueurs de chaque côté couraient vers la ligne du milieu, et chacun tâchait de se saisir de la balle, et de la jeter au-delà de l'une des deux lignes qui marquait le but, pendant que ceux du parti contraire faisaient tous leurs efforts pour défendre leur terrain et pour envoyer la balle vers l'autre ligne. Ces efforts opposés causaient une espèce de combat fort échauffé entre les joueurs, qui s'arrachaient la balle, qui la chassaient du pied et de la main, en faisant différentes feintes, qui se poussaient les uns les autres, et quelquefois se culbutaient. Enfin le gain de la partie était pour la troupe qui avait envoyé la balle le plus grand nombre de fois dans un jeu, au-delà de cette ligne qui bornait le terrain des antagonistes.
- Clics : 1924
