(Jardinage) Pour connaître la cause de la langueur d'un arbre, il faut le déchausser d'un côté ; ce qui n'est autre chose que de pratiquer un petit cerne à son pied, en tirer la terre et visiter les racines. Cet examen ne peut être fait que hors le temps des deux seves. (K)
v. act. (Jardinage) c'est avancer ou retarder la fleuraison d'une fleur en la plantant plutôt ou plutard, en la forçant de paraitre par des arrosements composés et des terres préparées.
S. f. (Jardinage et Physique) on donne le nom d'écorce à cette partie du bois qui enveloppe l'arbre extérieurement, qui l'habille depuis l'extrémité de sa racine, jusqu'à celle de ses branches, et qui s'en peut détacher dans le temps de la séve. Elle est composée de plusieurs couches. La plus extérieure est quelquefois un épiderme mince ; les autres sont formées par des fibres ligneuses, qui s'étendent suivant la longueur du tronc, et qui l'enveloppent comme d'un réseau : car ces fibres sont divisées par faisceaux, qui en se joignant et en se séparant à diverses reprises, forment des mailles qui sont remplies par le parenchyme, qui se prolonge aussi entre les couches. Ceci est commun à toutes les lames d'écorce : mais celles qui sont les plus intérieures, approchent plus de la nature du bois que les extérieures, qui sont d'autant plus succulentes et herbacées, qu'elles sont plus voisines de l'épiderme.