S. m. (Histoire ancienne) c'est la même chose qu'archibouffon ou bâteleur. Les archimimes, chez les Romains, étaient des gens qui imitaient les manières, la contenance et le parler des personnes vivantes, même des morts. Voyez MIME. On s'en servit d'abord pour le théâtre, ensuite on les employa dans les fêtes, et à la fin dans les funérailles. Ils marchaient après le corps, en contrefaisant les gestes et les manières de la personne morte, comme si elle était encore vivante. Voyez FUNERAILLES.
S. f. (Histoire ancienne) nom que l'on donnait à la victime que les Juifs chargeaient de malédictions, et qu'ils chassaient dans le désert à la fête de l'expiation. Voyez EXPIATION.
ou AULERCIENS, s. m. pl. (Histoire ancienne) habitants de l'ancienne Gaule qu'on divisait en Aulerci, Cenomani, Diablintes et Eburovices, ceux du Mans, du Perche et d'Evreux. Tite-Live et César en font mention comme d'un seul peuple.
(Histoire ancienne) manteau leger que les femmes portaient sur leur tunique. On peut voir dans les Antiquités expliquées du P. Montfaucon une figure d'Hésione avec cet ajustement. Son manteau est frangé par le bas. Vol. III. pag. 35.
spina, (Histoire ancienne) partie du corps de la plupart des poissons ; on entend communément par ce mot toutes les parties dures et piquantes, qui se trouvent dans les poissons : mais dans ce sens on doit distinguer plusieurs sortes d'arêtes ; car il y a des parties dures dans les poissons, qui sont analogues aux os des serpens, des oiseaux, et des quadrupedes ; tels sont les os de la tête des poissons, leurs vertèbres, et leurs côtes. La plupart ont de plus des piquans dans les nageoires, dans la queue, et sur d'autres parties de leur corps. Il y a aussi dans la chair de plusieurs poissons, des filets solides, pointus, plus ou moins longs, et de différente grosseur, dont les uns sont simples et les autres fourchus. On ne peut donner à ces parties que le nom d'arête. Voyez POISSON. (I)