- Détails
- Écrit par : Auteur anonyme
- Catégorie : Pêche
Les tramaux à lampresses ont vingt-huit brasses de longueur sur six pieds de haut ; ils servent aussi à faire la pêche des laiteaux ou petits couverts, feintes ou pucelles que les pécheurs de Seine nomment cahuyaux, et qu'ils prennent avec les tramaux appelés cahuyautiers ou vergues aux petites pucelles.
- Clics : 1469
- Détails
- Écrit par : Auteur anonyme
- Catégorie : Pêche
POUSSE-PIE, TOSSES ou L'ACCON, est composé seulement de trois planches, longues de 6 à 7 pieds, et larges de deux environ ; carrées par un bout, et un peu relevées par l'autre. Le pêcheur se met sur le côté ou sur le bout de l'arçon, d'où agitant son pied en le poussant sur les vases, il coule dessus et se transporte où il lui plait : sans cette espèce de bateau les pêcheurs ne pourraient aborder leurs pêcheries, où l'on ne peut aller que dans les marées des vives eaux ; aux autres temps elles sont inutiles, la marée n'y montant que très-peu, ou même point du tout.
- Clics : 2139
- Détails
- Écrit par : Auteur anonyme
- Catégorie : Pêche
La maille de l'orphilière est composée d'un fil très-fin et non retors. Elle n'a que douze lignes au plus en carré. Le rêt est flotté, plombe et pêche à la dérive, comme les manets à maquereaux, dont on prend aussi quelques-uns à l'orphilière, mais petits, et de ceux que les Normands appellent sansonnets, et les Picards roblots.
On pêche encore les orphies, que les Bretons nomment éguillettes, au feu et pendant la nuit, avec le dard ou la fouanne.
- Clics : 1429
- Détails
- Écrit par : Auteur anonyme
- Catégorie : Pêche
Les mailles de ce filet n'ont que 10 à 11 lignes en carré.
On fait cette pêche ordinairement près de terre ; pour cela on jette une ancre à la mer pesant deux ou trois cent livres, on y frappe le bout du filet qui est fait de fil delié. La tête est soutenue de flottes de liège, et le bas est pierré ; sur cette première ancre on frappe une bouée afin de la pouvoir relever. A l'autre extrémité de cette tissure de rets, composée de douze à quinze pièces, est une autre ancre avec une semblable bouée. On établit le filet un bout à la mer et l'autre à la côte, afin de croiser la marée, de même que l'on dispose les seines flottantes. On laisse ainsi la marsaique au fond de l'eau pendant quelques jours, après quoi on la vient relever et retirer le hareng qui peut s'y être pris, les autres poissons ne pouvant s'y arrêter excepté les petites roblottes ou jeunes maquereaux. Cette pêche dure tout le temps que le poisson reste à la côte, qui est ordinairement les mois de Janvier, Février, Mars et Avril.
- Clics : 1384
- Détails
- Écrit par : Auteur anonyme
- Catégorie : Pêche
- Clics : 1244
